Questions pour les candidats de la circonscription de Gatineau préparés par SOS Wakefield
La source de Wakefield, utilisée par plus de 5000 personnes de partout dans la circonscription de Gatineau comme leur source d’eau potable, reste menacée.
Un rapport de Ressources Naturelles Canada publié en octobre 2010 a indiqué que le prolongement de l’autoroute 5 compromet jusqu’à 25% de la zone de recharge de la source. Depuis le 3 mai 2012, Construction Couillard a causé un risque supplémentaire pour la source en extrayant des milliers de tonnes de sable (le filtre naturel de l’eau de la source) de la zone de recharge sans avoir de permis provincial tel que requis par la loi. L’impact de ces travaux sur la qualité et la quantité de l’eau de la source est encore inconnu. La seule étude conduite à ce jour (par les propres consultants de Construction Couillard) n’est pas basée sur des données disponibles au public et elle contredit le rapport de Ressources Naturelles Canada.
En réponse aux actions illégales de Couillard, le Ministère du Développement durable, de l’environnement et des Parcs (MDDEP) a imposé une amende de 5000$ à Couillard. Entretemps, le Ministère des Transports du Québec (MTQ) refuse de payer pour le sable extrait de la carrière de Rockhurst puisqu’il ne provient pas d’un site avec un certificat d’autorisation en bonne et due forme.
Cependant, le MTQ continue d’utiliser ce sable pour construire l’autoroute. Le MTQ a aussi commissionné son propre avis hydrogéologique sur les effets de l’extraction de sable sur la source, mais il refuse de divulguer les résultats de cette étude.
Les actions du gouvernement suggèrent que les entreprises de construction mènent le bal au Québec. Nos députés doivent agir pour assurer la protection des eaux sous-terraines dans notre circonscription.
Vous engagez-vous à agir sur les 5 points suivants si vous êtes élu(e) ?
1) Demander au MTQ de refuser des matières provenant d’un site qui ne dispose pas d’un certificat d’autorisation légitime. Refuser de payer pour ces matières ne constitue pas une pénalité suffisante.
2) Demander à tous les ministères concernés de rendre toute étude environnementale conduite dans l’intérêt public (par ex., l’étude du MTQ sur l’hydrogéologie de la source) accessible au public dès son achèvement, de sorte que les groupes de puissent évaluer la recherche et ses conclusions.
3) Travailler étroitement avec la Municipalité de La Pêche et SOS Wakefield pour développer une stratégie de protection de la source, incluant de trouver des fonds au niveau provincial – si nécessaire – pour garantir que cette stratégie soit la meilleure possible et entièrement appliquée.
4) Promouvoir des changements dans les règlements du Québec pour les carrières de sable. D’abord, pour que la clause « grand-père” soit éliminée de sorte que chacun soit soumis aux mêmes lois. Ensuite, que les sources naturelles servant plus de 500 personnes soient inclues dans la définition de source d’eau qui exige une étude hydrogéologique selon la loi sur la qualité de l’environnement.
5) Viser des changements dans les procédures administratives du Ministère de l’environnement en sorte que le Ministère puisse rapidement poursuivre devant la justice une entreprise qui contrevient à la loi, particulièrement dans les cas où on s’attend à ce que l’exploitation de la ressource soit intensive et de brève durée.
Un rapport de Ressources Naturelles Canada publié en octobre 2010 a indiqué que le prolongement de l’autoroute 5 compromet jusqu’à 25% de la zone de recharge de la source. Depuis le 3 mai 2012, Construction Couillard a causé un risque supplémentaire pour la source en extrayant des milliers de tonnes de sable (le filtre naturel de l’eau de la source) de la zone de recharge sans avoir de permis provincial tel que requis par la loi. L’impact de ces travaux sur la qualité et la quantité de l’eau de la source est encore inconnu. La seule étude conduite à ce jour (par les propres consultants de Construction Couillard) n’est pas basée sur des données disponibles au public et elle contredit le rapport de Ressources Naturelles Canada.
En réponse aux actions illégales de Couillard, le Ministère du Développement durable, de l’environnement et des Parcs (MDDEP) a imposé une amende de 5000$ à Couillard. Entretemps, le Ministère des Transports du Québec (MTQ) refuse de payer pour le sable extrait de la carrière de Rockhurst puisqu’il ne provient pas d’un site avec un certificat d’autorisation en bonne et due forme.
Cependant, le MTQ continue d’utiliser ce sable pour construire l’autoroute. Le MTQ a aussi commissionné son propre avis hydrogéologique sur les effets de l’extraction de sable sur la source, mais il refuse de divulguer les résultats de cette étude.
Les actions du gouvernement suggèrent que les entreprises de construction mènent le bal au Québec. Nos députés doivent agir pour assurer la protection des eaux sous-terraines dans notre circonscription.
Vous engagez-vous à agir sur les 5 points suivants si vous êtes élu(e) ?
1) Demander au MTQ de refuser des matières provenant d’un site qui ne dispose pas d’un certificat d’autorisation légitime. Refuser de payer pour ces matières ne constitue pas une pénalité suffisante.
2) Demander à tous les ministères concernés de rendre toute étude environnementale conduite dans l’intérêt public (par ex., l’étude du MTQ sur l’hydrogéologie de la source) accessible au public dès son achèvement, de sorte que les groupes de puissent évaluer la recherche et ses conclusions.
3) Travailler étroitement avec la Municipalité de La Pêche et SOS Wakefield pour développer une stratégie de protection de la source, incluant de trouver des fonds au niveau provincial – si nécessaire – pour garantir que cette stratégie soit la meilleure possible et entièrement appliquée.
4) Promouvoir des changements dans les règlements du Québec pour les carrières de sable. D’abord, pour que la clause « grand-père” soit éliminée de sorte que chacun soit soumis aux mêmes lois. Ensuite, que les sources naturelles servant plus de 500 personnes soient inclues dans la définition de source d’eau qui exige une étude hydrogéologique selon la loi sur la qualité de l’environnement.
5) Viser des changements dans les procédures administratives du Ministère de l’environnement en sorte que le Ministère puisse rapidement poursuivre devant la justice une entreprise qui contrevient à la loi, particulièrement dans les cas où on s’attend à ce que l’exploitation de la ressource soit intensive et de brève durée.
